Le Reiki : conférence du 3/03/09

Le reiki est une technique énergétique thérapeutique, de développement personnel et spirituel.

On peut faire une réharmonisation du physique, du mental ou des aliments.

Le magnétisme vient de la même source vue à travers un prisme.

Energie.

Canaliser cette énergie et l'approcher physiquement.

La source est comme un projecteur dans une salle de cinéma. L'humain est comme l'écran.

On filtre avec nos personnalités, nos croyances.

Pour le reiki, il n'y a pas de contraintes particulières. Il ne se referme pas.

Plus on pratique et plus c'est puissant.

Question : Est-ce un don ?

C'est un don que l'on peut se faire de son vivant.

On peut faire le reiki sur soi, c'est une auto-harmonisation.

On fonctionne un peu comme une chaudière. Quand on mange, on respire, on encrasse un peu la machine. Une harmonisation est un peu comme un nettoyage intérieur.

L'outil est manuel : on ne touche pas la personne.

Pas besoin de réfléchir pour agir.

Techniquement, l'énergie n'a pas besoin de la compréhension intellectuelle.

Le langage traduit le blocage énergétique.

La fluidité.

Tant que les choses circulent, il n'y a pas de complications.

Chaque fois que l'on a un  impact énergétique, l'énergie se fixe et se cristallise dans le physique en 24 heures. Si on fait des harmonisations toutes les 24 heures, pas de blocage, pas de cristallisation, pas de maladie.

Sans discipline, pas de liberté => comme le brossage des dents.

Harmonisation : mettre les mains à des endroits du corps qui correspondent aux chakras.

Une des choses les plus importantes dans l'Univers c'est l'initiation. C'est une alternance des énergies.

Pas une seule énergie ; toujours deux pôles d'énergie.

La transmission, c'est recevoir et donner.

Tant qu'il y a échange, circulation, ça se passe bien.

Question : La personne qui pratique est-elle canal ?

Quand on donne du reiki, on est canal. La source est en nous. Ce n'est pas une énergie comme une pile atomique. Les chakras sont des concentrateurs de tout ce qui nous entoure, comme une ampoule qui est à l'intérieur de nous. Tout le monde a la même ampoule.

C'est un peu perturbant pour l'intellect car on est habitué à tout contrôler. Là, on ne gère rien.

C'est très reposant car on n'a pas à réfléchir. On met les mains et l'énergie circule.

Question :  Est-ce que l'on développe parce que l'on s'y intéresse ?

C'est comme une graine que l'on plante. Chaque fois qu'on l'utilise, la graine se développe.

Question : Est-ce que l'on est vidé, fatigué ?

Non, on est plutôt rechargé. Quelqu'un qui magnétise, troque du magnétisme "bon" (le sien) contre du "mauvais" qui vient de la personne et cela fatigue. Au bout de quelques années, les magnétiseurs sont usés. Au reiki, plus on donne, plus on se vide et plus on se charge d'énergie noble. C'est comme l'eau, quand on stocke de l'énergie, on bloque. Plus on s'entraine à se vider, plus on fait circuler.

Question : D'où vient le reiki ? A quand remonte t-il ?

Maitre USUI au XIXème siècle mais remonte à plus ancien. On le retrouve partout et de manières positives. Si on remonte à deux, trois ou quatre mille ans, on retrouve d'autres techniques et d'autres noms mais c'est toujours le même.

Question :  Y a t-il des paliers ?

Il y a quatre paliers. Ce sont quatre niveaux indépendants les uns des autres. Quand on a un niveau, on n'est pas obligé de faire les suivants.

Niveau 1 : pratiquer physiquement. On peut le comparer à un enfant.

Niveau 2 : intéger les symboles, enlever la distance. On peut le comparer à un adolescent.

Niveau 3 : permet de travailler des énergies plus collectives et une énergie pendant plus longtemps sur la même personne (21 jours). On peut le comparer à un adulte.

Niveau 4 : c'est l'enseignement, comment transmettre cet outil à quelqu'un. On peut le comparer à un parent.

Les paliers d'apprentissage permettent de voir les causes à effet de ce que l'on fait.

On ne touche pas.

On ne prescrit pas.

On ne diagnostique pas.

Ce qui fait la qualité du travail, ce n'est pas le diplôme, c'est la personne.

Ce qui fait une secte, ce n'est pas la technique mais la personne qui l'utilise... donc, ne pas en avoir peur.

On peut créer de belles choses et apprendre le respect des autres pour ne pas arriver dans la dictature.

Tant qu'une personne n'est pas prête, le stage ne se fait pas. Chacun a sa manière de progresser, chacun a son rythme.

Question : Les gens qui viennent le font pourquoi ?

Il y a ceux qui cherchent l'outil de démarche spirituelle et ont déjà fait une avancée sur eux et ceux qui sont poussés.

Question :  Y a t-il des personnes qui le font pour un but lucratif ?

La marge de prix entre le niveau 3 et le 4 fait réfléchir et, au niveau 4 on a une responsabilité qu'il faut être prêt à assumer.

Tout ce qui traine ce salit => tout ce que l'on ne fait pas de suite, s'accumule, s'engraine. Dans la conscience collective, ce n'est pas autorisé d'utiliser les mains pour soigner. Lors d'un stage, on vient chercher l'autorisation de le faire.

Après un stage, on est conscient de notre outil, on le maîtrise donc on le fait et ce n'est plus la conscience collective qui pèse.

On est ligoté par l'inconscient. Pour sortir, on apprend et on devient conscient.

Question :  Est-ce aller à la rencontre de son propre "je" ?

La liberté.

La connaissance, c'est la liberté.

Les limitations sont importantes. Exemple : un parc à moutons. Sortir du parc c'est la liberté et on essaie de détruire le parc. Si on est adulte, il y a peut-être de jeunes moutons dans le parc. Le parc est une protection. Devenir libre, c'est passer, dépasser la barrière et passe par une pratique.

Plus d'infos : Michel SICARDI 04.50.32.53.37

 

 

 

 

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