Les voies d'allègement de l'inconscient : conférence du 16/06/09

Intervenante : Mme MARION Dominique

 

Voies de l'imprévisible.

Avant Freud pas de prise en compte de l'inconscient, tout venait du corps.

L'inconscient bien présent même si nous n'en avons pas conscience.

- battements cardiaques

- régulation des organes internes

- mémoire totale, garde tous les souvenirs

L'inconscient a besoin de s'allèger.

Chacun vit son inconscient comme il le souhaite, comme il le peut : ami/ennemi.

Voies d'allègement :

* Fantasmes : scénario interne, un film que l'on se fait, plus ou moins conscient, répond à nos désirs et à nos insatisfactions, fait du bien, permet de gérer les frustrations.

* L'acte manqué : facteurs physiopsychologiques, c'est un compromis, une protection. Intention de départ contrariée par une autre intention. Peut nous éclairer sur quelque chose de très important. C'est une non-atteinte de l'objectif de départ.

* Lapsus : imprévisible, plus il est insencé et bizarre, plus il a de sens.

Il y a six types de lapsus : - amalgame de deux mots pour en faire un seul,

                                         - omission : on oubli un mot

                                         - apologie : on enlève une partie d'un mot

                                         - insertion : insérer une syllabe ou un mot

                                         - substitution : remplacer un mot par un autre. Souvent le contraire de ce que l'on veut dire

                                         - interversion

Erreurs d'écritures : faute, contractions...

Fausses lectures, fausses auditions.

Oubli : un mot, un projet direct ou indirect, de nom.

Déformation du nom d'une personne.

Erreurs.

Décharge de la responsabilité.

Perte d'objets.

Maladie diplomatique : être malade la veille d'examen

Actes involotaires : fredonner une chanson, manipuler un stylo, un objet...

Jeux de mots, contrepetries.

Rêve : souvent méprisé, voie royale qui mène à l'inconscient, l'inconscient essaie d'exprimer quelque chose. Se forme à partir d'événements diurnes et se combinent aux pulsions.

Insomnie : difficulté à s'abandonner, à lâcher prise, lutte entre l'inconscient et le conscient.

Hypersomnie : fuite de la réalité.

Quand on dort, le conscient baisse la vigilance et l'inconscient est pleinement actif.

Rêve prémonitoire : inconscient, faculté mieux que nous, projection de ce qui pourrait arriver.

Rêve récurrent : besoin de compenser quelque chose qui veut se dire, se conscientiser. Revient tant que ce n'est pas géré par le conscient.

Protège le sommeil en intégrant dans le rêve.

Sert à quoi ?

Donne une compensation à toutes nos frustrations et permet aux pulsions intérieures de s'exprimer, de se décharger. Evite les passages à l'acte.

Entre le conscient et l'inconscient, il y a la censure pour aviter que l'on soit mal au réveil. C'est une protection. Il y a aussi le préconscient. Censure est fabriquée par l'éducation. Les rêves d'enfants sont clairs, précis, nets. L'adulte a besoin de la censure. Toujours active mais atténuée pendant le sommeil. Permet que l'on ne comprenne pas nos rêves.

Pour interpréter un rêve, chercher, se renseigner. Pour chaque personne, chaque symbole a une signification différente. Faire des associations.

Un rêve a toujours une signification, un message, qui nous concerne directement.

Un symbole c'est un support qui donne des significations multiples.

Pour Freud, la majorité des symboles sont sexuels.

Le travail d'élaboration du rêve que fait la censure pour éviter que l'on comprenne :

   - une seule image dans un rêve peut condenser plusieurs images. Chercher l'élément commun des différents éléments

   - déplacement : remplacer un élément qui gêne par un autre élément et changer sa place (1er et second plan)

   - élaboration secondaire : ranger pour que ça ait l'air logique, la censure rajoute aussi des éléments

But de nos rêves : essai de réparation de nos traumatismes.

Le cauchemar est un échec de la censure.

Comment se rappeler de ses rêves : s'endormir en se disant que l'on veut s'en rappeler. Cahier + stylo à côté du lit. Se réveiller doucement + faire marche avant/ marche arrière / marche avant / marche arrière et noter. Ne pas bouger. Un rêve qui semble être une connerie est très important pour nous. Au fil des mois on note un fil conducteur, c'est notre vie.

Somatisation : le corps se charge de dire le mal être.

Allopathie : on soigne le symptôme.

Ultime degré : pathologie mentale. Quand l'esprit est touché, le corps participe.

Conclusion : Nous sommes tous concernés.

Plus le psychique est souple et moins on est malade.

Plus d'infos :

MARION Dominique : 04.79.37.14.77 ou 06.63.89.09.11

 

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