Le Groupe Santé et la Sécurité Sociale

Le Groupe Santé et la Sécurité Sociale

Née à l'issue de la seconde guerre mondiale, d'un formidable élan de solidarité, pour faire face aux coups durs créés par les maladies ou les accidents graves, la sécurité sociale semble avoir beaucoup divergé de ses objectifs.

Le bilan n'est pas satisfaisant si l'on considère  l'augmentation des maladies cardiovasculaires, du diabète, des cancers et des maladies iatrogènes (provoquées par les médicaments : plus de 34 000 décès par an).

Pourtant les moyens mis en oeuvre n'ont pas manqué. Il suffisait d'user de la peur pour justifier des augmentations de cotisations... Des sommes considérables ont été englouties dans ce qui est devenu le plus gros budget de ce pays et qui pèse lourdement sur notre économie nationale en freinant du même coup la compétitivité et l'emploi en France.
La  grave crise économique que nous traversons doit nous amener à nous poser les bonnes questions.

1 - La sécurité sociale est-elle au service du citoyen ou la vitrine commerciale de la pharmaco-médecine ?

Les décisions de remboursement de médicaments dépendent de l'AFSSAPS et du comité d'AMM, or les experts de ces deux agences sont "entachés" de liens d'intérêts avec l'industrie pharmaceutique privée, validés par la sécurité sociale.

Peut-on servir à la fois les intérêts privés et sociaux ? non !

Peut-on être juge et partie ? non !

2 - Pourquoi la sécurité sociale  a t-elle sélectionné et rendu service la thérapeutique la plus palliative (efficacité à court terme) la plus addictive, la plus toxique, la plus labo-dépendante de toutes les thérapeutiques ?

3 - Pourquoi la sécurité sociale cautionne t-elle la seule médecine qui découpe l'homme en morceaux pour le soigner au risque de choisir une thérapeutique forcément partielle et donc partiale, au risque aussi de transformer le sujet souffrant en objet statistique déshumanisé et "chosifié", fort bien manipulé par les médias, les facultés, les hôpitaux etc... pour qui la technique n'est plus au service de la relation humaine, de l'éthique mais au service  d'une chimère devenue commerciale : "la maladie", cet ectoplasme indépendant du malade, au point de ne soigner que des maladies, jamais des malades.

4 - Pourquoi la sécurité sociale, par le biais des cotisations obligatoires empêche t-elle le citoyen d'accèder à sa liberté de choix thérapeutique ?

L'argumention scientifique n'est plus crédible depuis les scandales accumulés en 50 ans (Thalidomide). Le citoyen l'a bien compris. Et, en même temps, il est inquiet d'être rejeté dans les cordes d'un ring d'une médecine à deux vitesses vers lequel le pousse le "marché de la maladie".

Un changement de cap urgent s'impose, il doit être préparé par une prise de conscience de l'ensemble de nos concitoyens.

Aussi, nous demandons l'ouverture des ETATS GENERAUX DE LA SANTE ouverts à tous pour permettre de définir nos vrais besoins et de réorienter les moyens mis à notre disposition.

 

 

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